- MARDI 6 ET MERCREDI 7 DÉCEMBRE | 19 : 00
- KLAP Maison pour la danse
- Une collaboration L’Officina, Ballet national de Marseille et KLAP, Maison pour la danse
- Chorégraphe(s), artiste(s)
- Olivia Grandville
- Ci-Giselles par six danseuses du Ballet National de Marseille
- Création 2010
- (Marseille, France)
Durée 30’ - Chorégraphie : Olivia Grandville
Interprètation : Marion Cavaillé, Malgorzata Czajowska, Nonoka Kato, Mylène Martel, Sandra Salietti Aguilera , Valeria Veillei/Ballet National de Marseille
Création sonore : Olivier Renouf
Lumière : Yves Godin
Extraits musicaux de : Antonio Vivaldi, Henry Cowell, Salvatore, Sciarrino, Francis Poulenc, George Crumb, Domenico Scarlatti, PJ Harvey
Crédit photo : Delcey
Ballet blanc, historique et classique, Giselle et ses pointes exacerbent toujours
la folie féminine. Quand par passion et déception amoureuse, on mourait
encore. Les princes ne se travestissent plus en paysans, la Silésie demeure
une terre d’abandon et la psychanalyse a mis en mots et maladies, les existences battues mais l’inconscient éprouve en continu les désirs et les corps et travaille à leur perte. Entre rigueur, hystérie et douceur, la danse alors s’impose violemment romantique et désuète, contemporaine et mécanique.
Pantomime oubliée, palimpseste moderne, l’abstraction géométrique ne cesse de faire écho aux espoirs et chaos de la jeunesse. Fantasmes et fantômes malgré l’invention de l’électricité se cachent encore dans la nuit sexuelle et sensible, du couchant à l’aube, peu importent les siècles. Les angoisses lumières résistent dans la lueur.
Création chorégraphique pour les danseuses du Ballet National de Marseille, Giselle et ses Willis oscillent parfaitement sur les fragiles appuis de leurs chaussons de satin avant de s’effondrer et de regagner les ténèbres et les tombes de leurs impossibles noces.
Pantomime oubliée, palimpseste moderne, l’abstraction géométrique ne cesse de faire écho aux espoirs et chaos de la jeunesse. Fantasmes et fantômes malgré l’invention de l’électricité se cachent encore dans la nuit sexuelle et sensible, du couchant à l’aube, peu importent les siècles. Les angoisses lumières résistent dans la lueur.
Création chorégraphique pour les danseuses du Ballet National de Marseille, Giselle et ses Willis oscillent parfaitement sur les fragiles appuis de leurs chaussons de satin avant de s’effondrer et de regagner les ténèbres et les tombes de leurs impossibles noces.
Production : Ballet National de Marseille
La pièce a été créée au Centre National de la Danse de Pantin
La pièce a été créée au Centre National de la Danse de Pantin
