- Du mardi 16 au dimanche 21 novembre 2010
- FOCUS AUTOUR DE LA CIE MAL PELO
- CELRÀ, GERONE, ESPAGNE
- Habituée de Dansem et du théâtre des Bernardines, la compagnie Mal Pelo dirigée par Maria Munoz et Pep Ramis, revient pour la quatrième fois à Marseille et propose cette année un focus autour de trois de ses œuvres présentées pour la première fois en France : un solo de Maria Munoz Todos los nombres, une installation de Pep Ramis Clear Night or how the children sleep et une création commune He visto caballos. Ces trois formes sont inspirées, entre autres, par les écritures de l’auteur anglais John Berger et du poète palestinien Mamoud Darwich.
Une rencontre publique en présence de Marie Vayssiére (metteur en scène) et des chorégraphes, vient éclairer ce temps fort du festival autour de la singularité du travail de compagnie.
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- Clear night or how the children sleep
- Théâtre des Bernardines
- Maria Muñoz et Pep Ramis / Mal Pelo
- Installation video
- Une programmation L’Officina / Les Bernardines
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- He visto caballos
- Théâtre des Bernardines
- Maria Muñoz et Pep Ramis / Mal Pelo
- Une programmation L’Officina / Théâtre des Bernardines dans le cadre du programme « sous le signe d’Averroès »
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- Todos los nombres
- Théâtre des Bernardines
- Maria Muñoz et Pep Ramis / Mal Pelo
- Une programmation L’Officina / Théâtre des Bernardines
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- Rencontre autour de la compagnie Mal Pelo
- Théâtre des Bernardines
- Le 21 novembre
- Rencontre dans le cadre du programme « sous le signe d’Averroès des chorégraphes Maria Munoz et Pep Ramis / Cie Mal Pelo en présence de Marie Vayssiére (metteur en scène)
- Du samedi 20 novembre au samedi 18 décembre
- FOCUS AUTOUR DE LA CIE EX NIHILO
- MARSEILLE, FRANCE
Une coprésentation le Ballet National de Marseille, La Compagnie, l’association Commune, Kelemenis & Cie, L’Officina et le Polygone étoilé
Dansem présente à l’occasion de la sortie de chantier d’Apparemment, ce qui ne se voit pas, un focus sur le travail singulier de la compagnie Ex Nihilo, qui, au cours de cette semaine de novembre (et jusqu’au 18 décembre), et à travers plusieurs de ses oeuvres, propose une recherche dans la danse et dans l’image, dépliée en de multiples formes.
Homère disait que « la danse se situe entre la ville et le labyrinthe » et réalise en elle-même la confrontation de l’intérieur et de l’extérieur, au point de faire apparaître de nouveaux territoires.
Il ne s’agit pas pour le danseur de se perdre dans les méandres du geste, mais bien de laisser vivre un corps habité par le mouvement, le danseur peut alors déplacer l’espace.Ex Nihilo, depuis quinze ans maintenant, investit des lieux inhabituels, à la rencontre de l’extérieur, de ces visages et de sa danse. Usage nomade des paysages, emprunt éphémère au quotidien ; on ne s’approprie pas le bitume et le vent, on les découvre, les éprouve, à chaque fois, presque à partir de rien… Ce qui ne se voit pas peut désormais se percevoir : des images, des corps ou des personnages apparaissent puis se tissent, se transforment dans une multiplicité de points de vue. Et l’autre, qu’il soit passant ou spectateur, regarde ces territoires auparavant invisibles et s’étonne des possibilités cachées de l’espace.
« Mon corps n’a pas de lieu, mais c’est de lui que sortent et que rayonnent tous les lieux possibles, réels et utopiques* ». *Michel Foucault, Le corps utopique – Les hétérotopies. Editions Lignes, 2009.
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- A l’Abri du Vent /images Martine Derain, dessins de Jean-Antoine Bigot
- La compagnie
- Anne Le Batard et Jean Antoine Bigot / Ex nihilo
- Installation video
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- Projection de TVTV de Jean-Antoine Bigot, Martine Derain et Anne Le Batard suivi de West Point de Laurence Rebouillon
- Le Polygone étoilé
- Anne Le Batard et Jean Antoine Bigot / Ex nihilo
- Projection
- Dans le cadre de la Semaine Asymétrique
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- Détail#1 : Apparemment, ce qui ne se voit pas
- Studio Kelemenis
- Anne Le Batard et Jean Antoine Bigot / Ex nihilo
- Une coprésentation le Ballet National de Marseille, La Compagnie, l’association Commune, Kelemenis & Cie, L’Officina et le Polygone étoilé
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- Rencontre publique
- La compagnie
- Samedi 27 novembre à 14H
- Rencontre publique autour de la Cie EX NIHILO
- FOCUS AUTOUR DE AMBRA SENATORE
L’Officina accueille Ambra Senatore à Marseille, en Arles et à Aix-en-Provence :
La chorégraphe italienne présentera Passo (Pas/Démarche) / duo (au Théâtre du Bois de L’Aune à Aix-en-Provence, dans le cadre de "Par Les Villages"), projet lauréat du Prix Equilibrio 2009 qui lui a permis de créer la version Quintette (présenté au Théâtre d’Arles).Ambra Senatore sera aussi invitée par Carol Vanni et Alain Fourneau, le mercredi 15 décembre à 22:15, à la suite de la présentation de la création Récital (ici aussi) où la chorégraphe présentera une performance.
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- Passo-Duo
- Théâtre du Bois de L’Aune
- Ambra Senatore /
- Une programmation Théâtre du Bois de L’Aune dans le cadre de la manifestation " Par les Villages* "en partenariat avec L’Officina
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- Passo-Quintette
- Théâtre d’Arles
- Ambra Senatore /
- Une programmation L’Officina / Théâtre d’Arles - scène conventionnée pour les écritures d’aujourd’hui
- FOCUS AUTOUR DE NACERA BELAZA
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- Le Cri
- Théâtre de la Minoterie
- Nacera Belaza /
- Une programmation L’Officina / Théâtre de la Minoterie
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- Les Sentinelles
- Théâtre de la Minoterie
- Nacera Belaza /
- Une programmation L’Officina / Théâtre de la Minoterie
- MINIATURES OFFICINAE
Miniatures Officinae est un projet de coopération culturelle et de production artistique porté par L’Officina, en partenariat avec plusieurs partenaires du bassin méditerranéen, qui se déroule depuis 2008 et ce jusqu’en 2013, année où Marseille sera capitale européenne de la culture. Il a pour visée d’interroger un grand nombre d’artistes issus du bassin méditerranéen, sur la thématique du rapport à l’Autre et à l’amour, et ainsi, recueillir une multiplicité de vision masculine ou féminine à partir de cette problématique.
Dans le cadre de sa première saison artistique, le Théâtre du Bois de L’Aune s’associe au festival Dansem et au projet Miniatures Officinae, en proposant deux soirées autour du projet Miniatures Officinae, au Temple de La Roque d’Anthéron, lors de la manifestation "Par les Villages" et lors de l’exposition Résonance Claude Garanjoud / Curt Asker au Arteum - Musée d’Art Contemporain (Châteauneuf-Le-Rouge).
Par ailleurs, Pascale Pilloni, artiste marseillaise d’origine tunisienne, aux multiples facettes, sera en résidence au StudiOfficina, du1er au 7 novembre. Elle présentera son installation vidéo et plastique Respire moi au StudiOfficina , les Mercredi 10 novembre, vendredi 12 et samedi 13 novembre.
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- Babouche miniature
- Arteum, musée d’art contemporain
- Montaine Chevalier /
- En partenariat avec le Théâtre du Bois de L’Aune en coréalisation avec Arteum - Musée d’Art Contemporain dans le cadre du vernissage de l’exposition Résonance Claude Garanjoud / Curt Asker
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- Miniatures Officinae : au Temple de la Roque d’Anthéron
- Temple de La Roque d’Anthéron
- Taoufiq Izeddiou et Filiz Sizanli /
- En partenariat avec le Théâtre du Bois de L’Aune et La Roque d'Anthéron
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- Respire-moi
- Mercredi 10 novembre de 18:00 À 21:00* et Les vendredi 12 et samedi 13 novembre de 15:00 à 18:00
« J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie. »
Robert Desnos – Corps et biens-Pour le meilleur et pour le pire, se promet-on en s’engageant dans l’amour avec l’Autre. Mais lorsque le pire survient, lorsque la maladie, puis la mort surgit au milieu de cet amour, grandit en lui comme une fleur de sang, y prenant corps, revêtant finalement la presque totalité de son apparence, que reste-t-il en substance de cet amour ? L’amour est la troisième personne du couple. Au delà de la séparation des corps, est-il possible que l’amour survive ? Et lorsque la dernière parole de l’Autre a été « Respire-moi », peut-on renoncer à cette promesse de l’amour vivant malgré tout à travers soi seul ? Comment reprendre son souffle sans trahir cette promesse ? Et ne serait-ce pas accepter finalement d’assister silencieux aux funérailles de l’amour, de déconcrétiser l’absence de l’Autre, de finir de l’anéantir et l’anéantissant de s’anéantir soi-même, de rendre à cette absence les tristes limites du réel, de l’offrir à la fantasmagorie à laquelle elle revient de fait ? Mais alors comment se ressentir encore vivant, n’étant plus étreint que par l’ombre séparée de sa réalité ? Pascale Pilloni
*Mercredi 10 novembre de 18:00 À 21:00, en présence de l’artiste.


















