actualité
 
    • Le samedi 30 octobre à 10H30
    • Présentation / débat
    • Une maison pour la danse à Marseille ?
      (en entrée libre)

      Une Maison pour la danse à Marseille ? En 2007, sous le concept de Centre de danse en résidence, reflet de l’action de partage et d’ouverture à la diversité esthétique menée par sa compagnie depuis 1999, le chorégraphe Michel Kelemenis convainc la ville de Marseille de s’engager dans la construction d’un nouvel équipement structurant. La DRAC et le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi que le Conseil général des Bouches du Rhône accompagnent le projet avec attention : le chantier, engagé en février dernier, avance à bon train. A un an exactement de l’ouverture prévue, la présentation de l’outil et du projet de développement de la danse s’offrent au débat, ouvert au public et en présence de nombreux professionnels du spectacle vivant.

     
    • Du samedi 6 au jeudi 25 novembre
    • La Poissonnerie
    • Batu / Exposition
    • Laurent Lafolie
      Photographies contacts platine palladium, format 60 x 75 cm
      Samedi 6 novembre et jeudi 25 novembre de 18h à 22h : rencontre avec l’artiste
      La Poissonnerie est ouverte du lundi au vendredi de 16h à 19h


      Né en 1963 en France, Laurent Lafolie travaille la photographie depuis 1980. Les premières années de sa pratique l’ont amené à travailler en collaboration avec des metteurs en scène de théâtre puis jusqu’en 2005 avec des chorégraphes contemporains. Cette année là a constitué un tournant dans son travail, me permettant de m’engager dans une recherche personnelle.

      Le procédé platine-palladium à développement est une technique de tirage par contact sur papier coton aux qualités à la fois visuelles et tactiles. L’aspect et le toucher sont proches de ce que peut offrir une gravure. Le rendu nuancé et mat de l’image – elle se trouve dans le corps du papier – lui confère un caractère unique et intemporel. Les papiers que j’ai choisis sont composés de fibres naturelles (coton pour les papiers occidentaux ; kozo, gampi, mitsumata pour les papiers japonais). En terme de pérennité, Le procédé platine-palladium est la technique photographique la plus stable existante actuellement. Inventé en 1883, ce procédé relativement rare fut utilisé par Irving Penn et par Edward S. Curtis pour son travail sur les Indiens d’Amérique ; il est actuellement le médium d’artistes comme Isabel Muñoz et Yutaka Yamamoto.

      Le Projet a été subventionné par la DRAC Aquitaine

     
    • Mercredi 10 novembre de 18:00 À 21:00* et Les vendredi 12 et samedi 13 novembre de 15:00 à 18:00
    • Respire-moi
    • « J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu’il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l’ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie. »
      Robert Desnos – Corps et biens-

      Pour le meilleur et pour le pire, se promet-on en s’engageant dans l’amour avec l’Autre. Mais lorsque le pire survient, lorsque la maladie, puis la mort surgit au milieu de cet amour, grandit en lui comme une fleur de sang, y prenant corps, revêtant finalement la presque totalité de son apparence, que reste-t-il en substance de cet amour ? L’amour est la troisième personne du couple. Au delà de la séparation des corps, est-il possible que l’amour survive ? Et lorsque la dernière parole de l’Autre a été « Respire-moi », peut-on renoncer à cette promesse de l’amour vivant malgré tout à travers soi seul ? Comment reprendre son souffle sans trahir cette promesse ? Et ne serait-ce pas accepter finalement d’assister silencieux aux funérailles de l’amour, de déconcrétiser l’absence de l’Autre, de finir de l’anéantir et l’anéantissant de s’anéantir soi-même, de rendre à cette absence les tristes limites du réel, de l’offrir à la fantasmagorie à laquelle elle revient de fait ? Mais alors comment se ressentir encore vivant, n’étant plus étreint que par l’ombre séparée de sa réalité ? Pascale Pilloni

      *Mercredi 10 novembre de 18:00 À 21:00, en présence de l’artiste.

     
    • Le 21 novembre
    • Théâtre des Bernardines
    • Rencontre autour de la compagnie Mal Pelo
    • Rencontre dans le cadre du programme « sous le signe d’Averroès des chorégraphes Maria Munoz et Pep Ramis / Cie Mal Pelo en présence de Marie Vayssiére (metteur en scène)
     
    • Samedi 27 novembre à 14H
    • La compagnie
    • Rencontre publique
    • Rencontre publique autour de la Cie EX NIHILO
     
    • du mercredi 1er au samedi 18 décembre
    • Théâtre de la Minoterie
    • Chaos /Exposition peinture
    • Catherine Bernis
      Exposition peinture
      Samedi 11 décembre à 18h : rencontre avec l’artiste
      ouvert du lundi au vendredi de 14h à 18h (et jusqu’à 19h39 les soirs de représentations de la Minoterie)

      Catherine, est née à Limoges en 1955. Après des formations à la Grande Chaumière et au Beaux-Arts de Paris, elle poursuivra son apprentissage dans divers ateliers avant de s’intaller, exerçant sa passion pour la remise en valeur du travail des Anciens. Catherine a trouvé maintenant ses propres gestes et techniques. Son travail comme le prouve chacune de ses expositions est toujours un nouveau discours, exprimé par une technique de plus en plus sûre.

      L’absence muette des visages implose dans le chaos discret des étreintes achevées. Grand vacarme de couleurs tendres et rassurantes, désillusion glacée de l’alliance perdue, souvenirs en cicatrice. Les corps s’abîment dans la douce apnée des temps premiers, ils ne perceront plus à la surface. Une mémoire saline ou minérale espère seulement leur impossible remontée.
     
    • Vendredi 3 décembre
    • Institut Culturel Italien de Marseille
    • Rencontre professionnelle avec la Cie Tecnologia Filosofica
    • La rencontre aura lieu à 11h
     
    • Samedi 4 décembre à 13H30
    • Théâtre de la Minoterie
    • La création contemporaine au Maroc aujourd’hui
    • avec Driss KSIKES et en présence de Saïd AÏT EL MOUMEN dans le cadre du programme « sous le signe d’Averroès »

      Driss Ksikes est un écrivain marocain d’expression française mais aussi un journaliste. Il a écrit deux pièces de théâtre : Pas de mémoire ... mémoire de pas en 1998, Le saint des incertains en 2000, et du roman : Ma boîte noire en 2006. Il est connu pour avoir été rédacteur en chef de Telquel, , puis de Nichane , deux hebdomadaires marocains du même groupe. Il s’est retiré de son poste de rédacteur en chef de Nichane après sa condamnation pour « atteinte à l’islam » au Maroc suite à un dossier paru en 2006 , parlant de « l’humour des Marocains » et présentant des blagues jugées insultantes pour l’islam, sur le sexe, la religion et la politique. Driss Ksikes est le créateur et l’organisateur des rencontres « Sous le signe d’Ibn Roch » à Rabat.
      Toucher à ce triptyque sacré lui vaut trois ans de prison avec sursis. Plutôt que de devenir « l’ombre de (lui-même), à force de composer », Driss Ksikes décide d’abandonner le journalisme et de se livrer à sa « passion de dramaturge ». Nul regret chez lui. « Au Maroc, aujourd’hui, l’espace artistique est celui qui permet encore le plus de liberté », dit-il simplement.

      Lecture du texte 180 degrès, de Driss Ksikes, mise en espace par Pierrette Monticelli (directrice du théâtre de la Minoterie) « 180 degrés est une pièce qui s’attaque de manière réflexive à la question de la burqa. Ce que j’ai essayé de faire dans ce texte, c’est essentiellement la rencontre d’un photographe libertaire et d’une femme portant la burqa. Ce n’est pas une approche sociale de la burqa qui est obsessionnelle aujourd’hui, mais plutôt la question suivante : qu’est-ce qu’on cache, qu’est-ce qu’on voit quand on veut voir, qu’est-ce qu’on ne veut pas voir ? » Driss Ksikes


      www.rencontresaverroes.net, créées par Thierry Fabre, organisées et produites par Espaceculture_Marseille ont pour thème cette année « Méditerranée, un monde fragile ? ». Les tables rondes auront lieu les 26 et 27 novembre à l’auditorium du Parc Chanot (13008 Marseille). Plus d’infos : www.rencontresaverroes.net / +33 (0)4 96 11 04 61

     
    • Théâtre des Bernardines
    • Recital (ici aussi)
    • Les samedis 4 et 11 décembre , la représentation sera suivie d’une Conversation entre Christine Rodès (auteur/critique danse), Carol Vanni (chorégraphe et interprète) et Alain Fourneau (metteur en scène).